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21 juin 2019

Gare Maritime 2019




La livraison annuelle de Gare Maritime : anthologie écrite et sonore de poésie contemporaine est disponible depuis début juin.

La revue revient sur la programmation de la Maison de la poésie de Nantes durant l'année écoulée et notamment sur le festival MidiMinuitPoésie #18, qui avait fait la part belle aux éditions Le Grand os et à deux auteurs maison, Ana Tot (à la guitare : Stéphane Barascud) et Antonio Ansón, qu'on retrouvera dans les pages et sur le CD de ce bien bel objet. 

Elle est en vente sur le site de la Maison de la poésie au prix de 17 euros (+ 3,70 de frais de port). 

Pour découvrir le sommaire complet, voir la liste des libraires où elle est distribuée ou commander directement son exemplaire, c'est ici :  
http://maisondelapoesie-nantes.com/anthologie-gare-maritime-2019-commandez-votre-exemplaire/ 

9 févr. 2019

Antonio Ansón | Lecture bilingue | video


Antonio Ansón, auteur espagnol from Maison de la Poésie Nantes on Vimeo.

Lecture bilingue d'Antonio Ansón, auteur espagnol. Lue en français par Aurelio Diaz Ronda. Enregistrée à l'occasion du festival MidiMinuitPoésie #18 à Nantes, samedi 13 octobre 2018 au lieu unique - scène nationale de Nantes. Organisé par la Maison de la Poésie de Nantes.


L'enregistrement audio complet de la présentation et de la lecture d'Antonio Ansón s'écoute en cliquant sur ce lien :
http://jetfm.fr/site/stockage/emissions%20equipe/2018-2019/emissions%20speciales/hors%20studio/midi%20minuit%202018/20-%20lecture%20le%20grand%20os.mp3

3 nov. 2018

Retour de Nantes / images & sons


festival MidiMinuitPoésie #18 

organisé par la Maison de la Poésie de Nantes
Enregistrements sonores : Jet FM
  


Ana Tot et Olivier Normand (danse)  
lecture et danse improvisée autour de "Traités et vanités" (Le Grand os, 2009)

vendredi 12 octobre | Île de Versailles 
 
    

Ana Tot et Stéphane Barascud (guitare) 
lecture-concert de "méca" (éd. Le Cadran ligné, 2016)
samedi 13 octobre | Lieu Unique
En écoute ici, un long extrait : live tot & barascud 

  


Entretien autour des éditions Le Grand os
avec Aurelio Diaz Ronda, animé par Daniel Von Siebenthal
et lecture anthologique par le comédien Alain Merlet
samedi 13 octobre | Lieu Unique
En écoute ici : entretien le grand os



Antonio Ansón
lecture bilingue de "Pantys mortels" (Le Grand os, 2008)
samedi 13 octobre | Lieu Unique 

En écoute ici : antonio ansón bilingue 
 


Tout le festival en images : https://vimeo.com/296878995

4 oct. 2018

Le Grand os à Nantes | 12 & 13 oct.

  
 
le grand os à l'honneur au
festival MidiMinuitPoésie #18
organisé par la Maison de la Poésie de Nantes 



vendredi 12 octobre | 13h | Île de Versailles | Nantes
Ana Tot & Olivier Normand (danse)  
lecture et danse improvisée autour de "Traités et vanités" (Le Grand os, 2009)  
entrée libre

samedi 13 octobre | 14h15 | Lieu Unique
| Nantes
Ana Tot & Stéphane Barascud (guitare)
 
lecture-concert de "méca" (éd. Le Cadran ligné, 2016) 
entrée libre

samedi 13 octobre | 21h | Lieu Unique | Nantes
autour des éditions Le Grand os 
entretien avec Aurelio Diaz Ronda, animé par Daniel Von Siebenthal
& lecture anthologique par le comédien Alain Merlet 
entrée libre 

samedi 13 octobre | 21h45 | Lieu Unique | Nantes
Antonio Ansón (poète espagnol)
 
lecture bilingue de "Pantys mortels" (Le Grand os, 2008)
entrée libre 

24 août 2009

Pantys mortels / Antonio Ansón














 





titre : Pantys mortels
auteur : Antonio Ansón
traduit de l'espagnol par Aurelio Diaz Ronda
édition bilingue
avec neuf dessins de Pepe Cerdá

128 pages / 15 x 21 cm / papier vergé 110 g / dos carré cousu collé
isbn 978-2-912528-07-0 / collection Qoi
parution : mars 2008 



15 € (+ 1,50 € frais de port) 


Extrait de la préface :

Poèmes narratifs, secs et nerveux, parfois violents, toujours empreints d’une drôlerie où se mêlent humour noir, voire macabre, et « mauvais goût », ce kitch typiquement espagnol (dans la grande tradition des Buñuel, Max Aub, Ramón Gomez de la Serna et d’un certain Almodovar) qui n’a strictement rien à voir avec la tendance « trash » contemporaine, anglo-saxonne, morbide, sérieuse et pour tout dire profondément puritaine. Aux « mauvais genres », que sont le roman noir ou le cinéma de série B, auxquels la verve elliptique de Antonio Ansón rend hommage, répond l’esthétique assumée d’un néo-réalisme à la sauce ibérique : mixité des registres et des niveaux de langage, références incongrue
et clins d’œil amusés, mais jamais dédaigneux, vers la culture populaire. Revisitant la geste des crimes passionnels, crapuleux ou sexuels, Pantys mortels chatouille nos pulsions les plus dégueulasses dans une joyeuse et cruelle séance de « psycho-théra-poétique ».

On en a dit :
Sexe, douleur, brutalité, injures et mots crus composent les lignes de ces récits très visuels. On y retrouve, au-delà d'une volonté de choquer, une alchimie étrange mais réussie entre humour noir et scènes filmées. C'est par moments loufoque, incongru et on a le sentiment que tout le monde passe à la moulinette, sans distinction.
(Sahkti, Critiques libres, avril 2008 / Lire l'article complet)


Un poème extrait du recueil : 


 
Adela López Cantín n’avait pas voulu
assaisonner de mort aux rats les oignons
de sa tortilla ce dimanche de goûter familial et salade
de tomates. Pas plus qu’elle n’avait eu l’intention de l’achever
par asphyxie et rancune avec le coussin brodé de fleurs
jaunes, vertes et rouges.
Elle nia avoir désiré sa mort de toute son âme avant de se remettre
à laver ses chemises et ses chaussettes comme si de rien n’était
puis d’accrocher au fil à linge un murmure rauque de vieille poulie
qui semblait dire « va te faire foutre
tête de merde ». Elle n’avait jamais eu
l’intention de le couper en petits morceaux ni de l’emballer
et le recommander avant de le disperser aux quatre continents,
répétait-elle au juge sans verser de larme, en dépit de la mauvaise odeur
de pain aux anchois de sa mémoire pourrie
dans le bureau de poste de Guadalajara.

Adela López Cantín no quiso
salpimentar con matarratas las cebollas
de su tortilla aquel domingo de merienda hogareña y ensalada
con tomate. Tampoco se propuso rematarlo
de rencor y asfixia con el cojín de punto y flores
amarillas, verdes y encarnadas.
Negó haber deseado su muerte con toda el alma y seguir
lavando sus calcetines y sus camisas como si nada y colgar
del tendedor un murmullo ronco de carrucha vieja
que parecía decir «que te jodan
cara mierda». Nunca hubo
intención de cortarlo en pedacitos
y embalarlo y certificarlo y esparcirlo por los cuatro continentes,
repetía ante el juez sin derramar una lágrima, a pesar del mal olor
de su podrida memoria a pan con boquerones
en la oficina postal de Guadalajara. 
 


Antonio Ansón est né en 1960 à Villanueva de Huerva (Espagne). Auteur de plusieurs ouvrages de poésie, dont La misiva (Moreno-Avila, 1990), Don’t disturb (Filigranes, 2001) et Nada más que piedra, ortigas y alacranes (El gato gris, 2003), ces deux derniers en collaboration avec le photographe Rafael Navarro. Son nom figure dans la récente anthologie de Ignacio Escuin De tu a tu : la otra poesia española (Sial, 2008). Il a également publié des essais, parmi lesquels El istmo de las luces (Cátedra, 1994) et Novelas como álbumes : fotografía y literatura (Mestizo, 2000). Il dirige en outre la collection de livres de photographie Cuarto Oscuro aux Presses Universitaires de Saragosse. Parmi ses derniers travaux : l’essai El limpiabotas de Daguerre (Puertas de Castilla, 2007) préfacé par Ferdinando Scianna, le roman Llamando a las puertas del cielo (Artemisa, 2007) une chronique sur la transition culturelle et politique en Espagne et le récit autobiographique El arte de la fuga (Eclipsados, 2009).

Pepe Cerdá est né en 1961 à Buñales (Espagne). Très tôt, son père lui enseigne le métier de graphiste et de peintre. En 1982, il obtient le prix national de dessin au Concours National d’Arts Plastiques et en 1988 il est pensionnaire de la Casa Velázquez à Madrid, avant de s’établir pendant plusieurs années à Paris jusqu’à son retour récent en Espagne. De nombreuses expositions lui ont été consacrées aussi bien dans des salles institutionnelles que dans des galeries de Madrid, Paris, Utrecht ou Bruxelles.


17 août 2009

LGO n°1 / revue & CD

Parution : juin 2007

Sommaire papier :
Christophe Macquet / cri & co
Antonio Ansón / Ce message est pour toi dont la solitude est aussi grande que la mienne
Mathurin Beaudet / Le jour de l’ouverture, suivi de C’est un monde
André Robèr / Tout domoun isi lé kréol, suivi de Astèr Lèr Talèr
Edith Azam / Pinpin Grokouyon et autres textes
Les dessins sont de Diego de los Campos

+ CD audio / Lectures et entretiens de Edith Azam et André Robèr

86 p / papier 160 g / 16 x 16 cm / reliure spirale sous couv. couleur
13 € (+ 1,50 € frais de port) 

ACHETER

Tirage-de-tête : vingt exemplaires, numérotés de 1 à 20, comprenant un dessin original de Diego de los Campos (au prix de 50 € l'exemplaire)

Direction de la revue : Aurelio Diaz Ronda & Sébastien Lespinasse
Création graphique : t2bis


On en a dit :

Dans son propos liminaire, LGO/Le Grand Os développe une conception de la poésie, manifeste héritière d'entre autres Poézi proleter et de Facial, que les textes corroborent, illustrent, développent, prouvent, nourrissent, étayent. Le graphisme soigné, le CD audio et les illustrations, participent également de la très flagrante cohérence de l'ensemble. La pertinence se mesure alors aussi à l'aune de l'y évidente adéquation entre la déclaration augurale et les pratiques. (S. Goffinet & S. Braguier, CCP n°16, oct. 2008)

Entendre Edith Azam lire ses textes, c'est autre chose que les lire à part soi. Idem pour André Robèr dont l'entretien nous fait prendre la mesure du poids de la langue d'origine (le créole) dans l'écriture et le dire. (Ici é là n°7, sept. 07)