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3 févr. 2021

nique / Ana Tot

 

 

titre : nique : chansons, etc. 

auteur : Ana TOT 
   


éditeur : Louise Bottu éditeur

198 pages / 12 x 19,5 cm

isbn : 979-10-92723-47-2

parution :  février 2021

15 € 

   
 
Cette poésie « pauvre » est mécanique, prosaïque, enfantine et infantile, érotique, ou plutôt sexuelle, grammaticalement sexuelle même – comme l’évoque le titre d’une section, « Copules », terme de linguistique renvoyant bien évidemment à des liens plus charnels – brute, alogique, simple, humaine et animale... et par ailleurs, ou par conséquent, immédiatement critique (sans passer par l’énonciation). Les ressorts y sont mis à nu, ils affleurent grâce aux jeux poétiques de désenfumage et de démystification de la poésie elle-même. 
Recueil de poèmes-partitions, micro-drames, comptines, saynètes, numéros (comme au cabaret ou au cirque), chansons, etc., nique peut aussi se lire comme le troisième volet d'un triptyque « organo-mécanique », après Traités et vanités (Le Grand Os, 2009) et méca (Le Cadran Ligné, 2016). 
 

4 août 2016

méca / Ana Tot




titre : méca : camées
auteur : Ana TOT 

éditeur : Le Cadran ligné

72 pages / 13 x 20 cm / dos carré cousu 
isbn : 978-2-9543696-5-5 

parution :  juin 2016

13 € 


Extraits : 


Revue de presse :

« Nous voici minautorisés, le monstrueux de la langue, son polymorphisme originel (polysémisme pervers) placé au centre de notre édifice de pensées aux murs maçonnés de mots clairs pointe ses cornes à chaque phrase. Le refoulé de la langue transparaît, travaillant celle-ci du dedans, bras énormes et mufle de taureau placé dans une boîte de Schrödinger nous meuglant je suis là et je ne suis pas là. N’en déplaise à Parménide et son disciple Zénon : l’être n’est pas seulement ce qu’il est. Ana Tot est un monstre. Nous sommes bons pour la manducation. » 
G.MAR, La Part du mythe, 30 novembre 2016. Lire tout l'article 

« Il y a une logique dans tout ça. Et la logique, dans ce petit livre, importe. Quand bien même elle tient parfois du syllogisme. Une logique inquiète, qui inquiète celui qui s’inquiète et tente alors de tirer ça au clair. Beckett n’est pas loin, il rode. Comme un fantôme amical plutôt que comme une présence écrasante. »  
Guillaume Contré, Le Matricule des anges n°177, octobre 2016. Lire tout l'article

 « A Machin, Machine, Ana Tot parle, non sans humour et facétie, de moult machins-trucs existentiels, en le faisant en marche avant dans un 'en avant, marche!', faisant parfois machine arrière, en parle et reparle en sens giratoire et en girouette, en sens versé inspiré, traversé, inversé, renversé, expiré, sensé, et insensé censé sensé. » 
Isabelle Dalbe, Où va écrire ?, 1er oct. 2016. Lire tout l'article 

« Le lecteur est plus immédiatement sensible au fait d’être emporté dans un labyrinthe de mots et d’être contraint de relire pour saisir le fonctionnement d’une rhétorique souvent subtile. Emporté aussi dans la jubilation d’une écriture qui joue sans cesse avec la syntaxe ou, parfois, avec des consonances en série (...) Et séduit par un lyrisme discret, quand la narratrice, à plusieurs endroits, se dédouble (...) On relit plusieurs fois ce petit livre foisonnant de vie. »
Tristan Hordé, Sitaudis, 21 sept. 2016. Lire tout l'article 

« Esquivant tout systématisme malgré sa hargne systémique, s’appuyant sur l’humour pour faire affleurer l’éventuel tragique, la machine méca, par sa scansion performative, se mue lentement mais sûrement en traité de savoir-survivre : dans la langue, à sa périphérie, avec les armes du corps articulant. A cet égard, les derniers textes du livre – disons les trois ou quatre derniers – montrent si besoin est que toute linguistique incarnée est une machine de guerre. » 
Claro, Le Clavier cannibale, 3 sept. 2016. Lire tout l'article 

« La lecture du poème est semblable à une coulée de lave, à la pointe de laquelle bout la pensée comme un événement ; la parole travaille, se fait travailler dans le poème jusqu’à ce que des énoncés doués de signification — et même proprement philosophiques parfois — émergent — à la surface — comme un hoquet du sens. À mi-chemin du textualisme et du spéculatif, comme si Hegel était une possibilité, un événement de Pennequin. » 
Pierre Vinclair, Poezibao, 8 août 2016. Lire tout l'article 

« En partant d'expressions courantes telles que "tomber sur", "être attaché à", "pour en finir avec", "être dupe", de situations cocasses ou de la découpe d'un saucisson, l'auteur nous entraîne dans la mécanique d'une langue qui prolifère et s'affole, où la pensée se construit et se déconstruit tour à tour. Répétitions, paradoxes, combinaisons, variations obsédantes participent d'une expérience de lecture vertigineuse. » 
Romain Verger

10 oct. 2014

Soirée Revue Huit | Toulouse



Sortie du numéro 4 de la Revue Huit 

Jeudi 16 octobre
à partir de 19h 
entrée libre

8 rue de l'Etoile
Toulouse 

23 janv. 2013

Collection de l'umbo



Publication confidentielle diffusée pour une seule lèvre et pour dans mille ans, l'umbo est un divertissement confidentiel et une rêverie, l'ébauche nonchalante d'une revue. L'umbo est un passe-temps paradoxal : réunir et partager avec quelques complices, un choix d'empreintes et d'affirmations poétiques, pour le seul plaisir ; interroger le grondement des nuages – tant qu'il dure – et soumettre à la question sa propre nécessité. Si rien ne va de soi c'est pourtant l'évidence qui est visée…  
Hans-Peter Paragem 

 
Dans la série Passage du sud-ouest, la Collection de l'umbo publie des plaquettes de poésie à la facture élégamment modeste. En 2012, parmi d'autres, deux auteurs chers au Grand Os y ont été publiés :
 
• Ana TOT, L'amer intérieur (Luca l'irascible)

À lire : la chronique de Typhaine Garnier sur Sitaudis.
 
• Laurent ALBARRACIN, Le poirier, avec des dessins de Pierre Bessompierre. 
 
On peut commander ces ouvrages au prix,
respectivement, de 4 et 5 euros (frais de port compris) en se rendant sur le site de la Collection de l'umbo

30 sept. 2012

Astronef Palace




On inaugure la rubrique Copinage avec l'annonce de la sortie et présentation du numéro 2 de la revue Huit à l'atelier de Karine Marco, maîtresse d'œuvre de la chose, le vendredi 12 octobre à partir de 17h, en son Astronef Palace, atelier sis au n°8 de la rue de l'Étoile à Toulouse. Toute l'information ici