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21 nov. 2018

Ana Tot & Olivier Normand | vidéo



Ana Tot (poète) & Olivier Normand (danseur) from Maison de la Poésie Nantes on Vimeo.

Lecture et danse improvisée avec  Ana Tot (poète) & Olivier Normand (danseur), enregistrée à l'occasion du festival MidiMinuitPoésie #18 à Nantes, vendredi 12 octobre 2018 sur l'île de Versailles. Organisé par la Maison de la Poésie de Nantes.

4 oct. 2018

Le Grand os à Nantes | 12 & 13 oct.

  
 
le grand os à l'honneur au
festival MidiMinuitPoésie #18
organisé par la Maison de la Poésie de Nantes 



vendredi 12 octobre | 13h | Île de Versailles | Nantes
Ana Tot & Olivier Normand (danse)  
lecture et danse improvisée autour de "Traités et vanités" (Le Grand os, 2009)  
entrée libre

samedi 13 octobre | 14h15 | Lieu Unique
| Nantes
Ana Tot & Stéphane Barascud (guitare)
 
lecture-concert de "méca" (éd. Le Cadran ligné, 2016) 
entrée libre

samedi 13 octobre | 21h | Lieu Unique | Nantes
autour des éditions Le Grand os 
entretien avec Aurelio Diaz Ronda, animé par Daniel Von Siebenthal
& lecture anthologique par le comédien Alain Merlet 
entrée libre 

samedi 13 octobre | 21h45 | Lieu Unique | Nantes
Antonio Ansón (poète espagnol)
 
lecture bilingue de "Pantys mortels" (Le Grand os, 2008)
entrée libre 

27 janv. 2014

À propos de Traités et vanités (5)




Pour notre plus grand plaisir, le toujours curieux et amateur d'insolite, Romain Verger, a lu Traités et vanités (Le Grand Os, 2009) et livre aux lecteurs du site L'Anagnoste ses pertinentes impressions à propos de "l'écriture boustrophédon" d'Ana Tot. Extraits :
"(…) À l’orée de ses Chants de Maldoror, Lautréamont invitait son lecteur à se prémunir de la désorientation en faisant preuve d’une « logique rigoureuse » et d’une « tension d’esprit égale au moins à sa défiance ». Il convient sans doute à l’inverse d’entrer dans ce recueil en abandonnant toute certitude, en faisant abstraction des principes de base grâce auxquels le monde, le corps et les objets s’organisent à nos yeux et interagissent. (…) Heureux lecteur captif d’une architecture poétique où les réminiscences philosophiques (présocratiques, taoïstes, phénoménologiques, voire existentialistes), la physique et la mécanique des corps se nourrissent habilement pour ériger un système qui donne le tournis, ou le Tournevisme, pour reprendre ce concept déployé dans la première partie du recueil, défini comme « — le muscle de la mécanique émotive — l’art de révéler la structure en spirale du destin spirituel ». L’écriture d’Ana Tot met la raison à l’épreuve, fait vaciller nos certitudes et principes fondamentaux d’adhésion au monde.
En déployant aphorismes et maximes dans un recueil qui tient du traité et du manifeste, l’auteure jalonne le parcours de présupposés auxquels on aimerait croire et s’accrocher, pour se laisser conduire vers une autre réalité et un tout autre système de valeurs et de lois physiques et organiques, mais ce n’est jamais que provisoire, car tout se qui se construit se déconstruit presque aussitôt sous nos yeux, en quelques vers ou poèmes. L’unique principe qui court d’un bout à l’autre du recueil est celui de la non contradiction (…)" Romain Verger
Lire la chronique complète

Pour rappel, d'autres chroniques de Traités et vanités sont consultables en ligne : 

Fabrice Thumerel sur Libr-critique 
Éric Clémens sur Poézibao 
Laurent Albarracin dans Images de la poésie 

22 avr. 2011

Mangez-nous



Il paraît qu'on a rongé du grand os hier soir dans la capitale des Gaules, et plus particulièrement du Traités et vanités

C'est Béatrice Brérot qui serait à l'initiative de cette action anthropophage, du moins si l'on en croit ce qu'elle en rapporte sur son blog. Extrait : "Quand on tient un livre du Grand os entre les mains, c’est sûr, on ne veut plus le lâcher."  

On s'en rendra compte par soi-même en allant ICI

18 avr. 2010

À propos de Traités et vanités (4)

Une nouvelle note de lecture, très développée, du livre d'Ana Tot, Traités et vanités, est en ligne sur le site de Pierre Campion, À la littérature. Le poète Laurent Albarracin en est l'auteur. Extraits : 
Au-delà d'une simple conformation à l'existant, cette poésie, et c'est là qu'elle atteint des sommets, cherche à établir une esthétique neuve, non plus seulement fondée sur l'opposition des contraires ou sur leur annulation, mais sur un maintien de la contrariété, de la discorde entre les choses au sein d'une totalisation nouvelle, paradoxale.(…) L'écriture d'Ana Tot, par un subtil dosage de questionnements, d'humour, de renvoi des questionnements à leur vanité, parvient à une légèreté qui confine à l'ébriété. Elle provoque chez le lecteur le vertige des évidences démolies avec l'aplomb de l'évidence.

23 mars 2010

À propos de Traités et vanités (3)



Dans le magma de l'embouchure.

C'est le titre du compte-rendu que le philosophe et écrivain Eric Clémens consacre sur Poezibao à Traités et vanités d'Ana Tot. Il y est question de philosophie et de poésie mêlées à la source comme à l'embouchure. Extrait : 
… un livre hybride, paradoxal, déconcertant. Juste. Un de ces livres qui d'emblée nous interloque : interrompt notre élocution, la désarticule et du même coup nous donne envie. Envie de lire avant tout, tout en perdant nos repères disjonctifs, la chanson ou la raison, l'image ou le concept, sans les perdre en même temps!

22 mars 2010

Perforeilles 2010 en images (3)


Pasina & cie / Ana Tot 

"Fleur d'hélice" 


l'homme sans tête et la femme cent-têtes
les deux s'entêtent 





















 le rideau de bouches
("Notes sur les hommes-sans-anus")

"L'immaculée"

"De la permanence dans la fluidité (Traité des choses sphériques)" 

"La peau" 

"Chair à canon" 

mise en scène : Valeria Pasina
textes : Ana Tot (Traités et vanités)

photos : Yaëlle Kung 
cliquer sur les images pour les agrandir


25 déc. 2009

À propos de Traités et vanités (2)



Sur Libr-critique, une nouvelle chronique plus longue et plus fouillée consacrée au dernier volume d'Ana Tot. C'est toujours de Fabrice Thumerel, qui n'a pas fait semblant de lire le livre… 

Lisez l'article en cliquant ici-même, et vous ne pourrez plus faire autrement que de revenir nous commander l'ouvrage. C'est quinze minuscules euros port compris (pendant encore quelques semaines)… 

14 déc. 2009

À propos de Traités et vanités…

Sur Libr-critique.com, une chronique de Fabrice Thumerel sur Traités et vanités d'Ana Tot. Extrait :
"Si l’écriture d’Ana Tot se révèle fascinante, c’est parce qu’elle est animée d’une perpétuelle tension entre fini et infini, dedans et dehors, matière et esprit, humain et non humain, poésie savante et poésie enfantine…"
 Lire l'article complet 

18 nov. 2009

"lézard le fils"

La patrie repassera, la langue est maternelle.
À lire, sur Sitaudis.fr, dans la rubrique Apparitions, le poème Matres lectionis de Ana Tot, extrait du recueil Traités et vanités, tout frais tout chaud sorti de chez le façonnier. 
Qu'on se le lise…

5 nov. 2009

Traités et vanités / Ana Tot



titre : Traités et vanités
auteur : Ana Tot

128 pages / 15 x 21 cm / papier vergé 110 g / dos carré cousu collé
isbn 978-2-912528-10-0 / éditions le grand os / collection Qoi 

parution : novembre 2009 

15 € (+ 1,50 € frais de port) 
ACHETER


Quinze ans après avoir participé au tournevisme dans les pages de la revue hélice (1992-1994), Ana Tot ressort de l’ombre avec Mottes Mottes Mottes, un petit recueil de 77 micro-poèmes publié par le grand os en 2009, suivi par le présent ouvrage, Traités et vanités, premier volet d’une série de trois livres réunissant la plupart de ses écrits poétiques. 



On en a dit :

Si l’écriture d’Ana Tot se révèle fascinante, c’est parce qu’elle est animée d’une perpétuelle tension entre fini et infini, dedans et dehors, matière et esprit, humain et non humain, poésie savante et poésie enfantine… qu’elle réussit à conjuguer la légèreté critique de Prévert (cf. "Chair à canon"), la loufoquerie de Michaux (cf. "Notes sur les hommes-sans-anus"), la singulière immanence des objectivistes…

(Fabrice Thumerel, Libr-critique, déc. 09 - Lire l'article complet

Un livre hybride, paradoxal, déconcertant. Juste. Un de ces livres qui d'emblée nous interloque : interrompt notre élocution, la désarticule et du même coup nous donne envie. Envie de lire avant tout, tout en perdant nos repères disjonctifs, la chanson ou la raison, l'image ou le concept, sans les perdre en même temps! (…) La force insolite de ces textes vient de la jointure entre une coulée poétique des mots mis en vers et une fluidité philosophique des significations mises en doute… 
(Eric Clémens, Poezibao, mars 2010 - Lire l'article complet

Si son écriture est souvent spéculative, discursive, conceptuelle, ce n'est jamais pour soutirer des essences ou des catégories à son observation des choses, mais bien au contraire pour épouser la courbe naturelle et secrète qu'elle y voit, la pente dévorante qui s'y manifeste. On trouvera dans ce livre nombre de notations sur le corps, sur l'anatomie digestive, sur les circonvolutions de la matière qui montrent une fascination pour l'avalement et le retournement, comme si le corps était pensé non pas dans sa finitude mais comme un processus touchant au monde entier, qu'il était inscrit dans un trajet métaphysique toujours ouvert au possible et au renversement. 
(Laurent Albarracin, Images de la poésie, avril 2010 - Lire l'article complet)

Heureux lecteur captif d’une architecture poétique où les réminiscences philosophiques (présocratiques, taoïstes, phénoménologiques, voire existentialistes), la physique et la mécanique des corps se nourrissent habilement pour ériger un système qui donne le tournis, ou le Tournevisme, pour reprendre ce concept déployé dans la première partie du recueil (…) L’écriture d’Ana Tot met la raison à l’épreuve, fait vaciller nos certitudes et principes fondamentaux d’adhésion au monde. 
(Romain Verger, L'Anagnoste, 27 janvier 2014 - Lire l'article complet)


Extraits : 

 
Il y a un monde au bout des yeux.
Et ce monde est le monde.
Il n’y a rien, ni à-côté, ni au-delà.

Le monde est un au-delà, si bien qu’il n’y a rien au-delà du monde.
Au-dessus non plus il n’y a rien.
Il n’y a, hors du monde, qu’un en deçà.

Il y a un monde qui s’ouvre au bout des yeux fermés.
Et ce monde est le monde.
Rien ni personne ne lui tourne le dos. 
 
(extrait de La machine ronde, p. 38) 


Il y a derrière tout ça — L’œil
On y pénètre morcelé
Une région
Que l’on atteint — En se donnant
Si l’on veut bien — La peine
Changer d’état
Soi-même — Se disperser
Ou pas — Soi-même
Se figurer
Au lieu d’une porte — Quelqu’un
Quelqu’un qui entre et sort
Il est la porte
Le traverser — Comme on dépèce
Le corps — Pour y passer
D’un animal — Une fois la tête
Le reste suit
Ou bien l’ouvrir — Désorbité
L’œil — Il est la porte
Est un bouton de poignée

(L'œil, p. 37)


on a découpé dans les corps des morceaux
on ne sait plus si c’étaient des images
si c’étaient des pantins
ou bien des animaux tels
qu’on s’était dit qu’une fois débitées
certaines de leurs parties pourraient faire croire
à des morceaux de corps humains
ou si c’étaient réellement des corps d’hommes
de femmes
d’enfants

on a donc découpé
et quand on a eu fini
avait-on épuisé la réserve de corps
aurait-on souhaité en disposer davantage
ou bien estimait-on en avoir dépecé le nombre suffisant

(extrait de Reductio, p. 58)

On peut lire deux autres poèmes du recueil, l'un sur Sitaudis, l'autre sur Poezibao