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15 févr. 2019

Ana Tot & Stéphane Barascud | lecture-concert



Lecture concert d'Ana Tot (poète) Stéphane Barascud (guitare), enregistrée à l'occasion du festival MidiMinuitPoésie #18 à Nantes, samedi 13 octobre 2018 au lieu unique - scène nationale de Nantes. Organisé par la Maison de la Poésie de Nantes.

Extraits de "méca" d'Ana Tot (éditions Le Cadran ligné, 2016)

L'enregistrement audio (presque) complet de la lecture s'écoute en cliquant sur ce lien : 
http://jetfm.fr/site/stockage/emissions%20equipe/2018-2019/emissions%20speciales/hors%20studio/midi%20minuit%202018/05-live%20ana%20tot%20st%C3%A9phane%20barascud.mp3

3 nov. 2018

Retour de Nantes / images & sons


festival MidiMinuitPoésie #18 

organisé par la Maison de la Poésie de Nantes
Enregistrements sonores : Jet FM
  


Ana Tot et Olivier Normand (danse)  
lecture et danse improvisée autour de "Traités et vanités" (Le Grand os, 2009)

vendredi 12 octobre | Île de Versailles 
 
    

Ana Tot et Stéphane Barascud (guitare) 
lecture-concert de "méca" (éd. Le Cadran ligné, 2016)
samedi 13 octobre | Lieu Unique
En écoute ici, un long extrait : live tot & barascud 

  


Entretien autour des éditions Le Grand os
avec Aurelio Diaz Ronda, animé par Daniel Von Siebenthal
et lecture anthologique par le comédien Alain Merlet
samedi 13 octobre | Lieu Unique
En écoute ici : entretien le grand os



Antonio Ansón
lecture bilingue de "Pantys mortels" (Le Grand os, 2008)
samedi 13 octobre | Lieu Unique 

En écoute ici : antonio ansón bilingue 
 


Tout le festival en images : https://vimeo.com/296878995

4 oct. 2018

Le Grand os à Nantes | 12 & 13 oct.

  
 
le grand os à l'honneur au
festival MidiMinuitPoésie #18
organisé par la Maison de la Poésie de Nantes 



vendredi 12 octobre | 13h | Île de Versailles | Nantes
Ana Tot & Olivier Normand (danse)  
lecture et danse improvisée autour de "Traités et vanités" (Le Grand os, 2009)  
entrée libre

samedi 13 octobre | 14h15 | Lieu Unique
| Nantes
Ana Tot & Stéphane Barascud (guitare)
 
lecture-concert de "méca" (éd. Le Cadran ligné, 2016) 
entrée libre

samedi 13 octobre | 21h | Lieu Unique | Nantes
autour des éditions Le Grand os 
entretien avec Aurelio Diaz Ronda, animé par Daniel Von Siebenthal
& lecture anthologique par le comédien Alain Merlet 
entrée libre 

samedi 13 octobre | 21h45 | Lieu Unique | Nantes
Antonio Ansón (poète espagnol)
 
lecture bilingue de "Pantys mortels" (Le Grand os, 2008)
entrée libre 

16 déc. 2016

Ana Tot et le minotaure / par G.MAR

 
 
" Où commence dans une œuvre l’instant où les mots deviennent plus forts que leur sens ? Quand la prose d’Ana Tot, et sa mécanique retorse imposée au logos dans toute l’étendue du sens que les grecs antiques conféraient à ce mot, à la fois langage et raison, perd-elle son nom de prose ? Chaque phrase ne se laisse-t-elle pas comprendre ? Chaque suite de phrases n’est-elle pas logique ? Les mots ne disent-ils pas ce qu’ils veulent dire (littéralement dans tous les sens du terme comme disait Rimbaud) ? A quel instant, dans ce dédale aux murs maçonnés de mots clairs le sens s’est-il égaré ? A quel nouveau dictionnaire (nouveau territoire du sens) Ana Tot contraint-elle les noms de s’expatrier ? A quel embranchement, quel détour, le raisonnement le plus circonspect s’aperçoit-il qu’il a cessé de suivre le fil censé lui assurer la possibilité de faire marche arrière pour revenir à lui-même (hors du labyrinthe), fort de toutes ses certitudes passées ? Ce fil, perdu, fût-il retrouvé ne serait à coup sûr plus le même, et l’auteur de cette prose vissée sur le noyau vide du sens depuis lequel sa prose rayonne, et en lequel il nous perd, ne s’étonne même plus qu’un autre, en lui-même, a pris sa place au cœur du labyrinthe, et que le miroir en lequel son identité (ses mots) se reflète, n’est qu’un miroir déformant. (...)
  
G.MAR 
à propos de "méca" d'Ana Tot (éd. Le Cadran ligné, 2016) 
sur son blog La Part du mythe

4 août 2016

méca / Ana Tot




titre : méca : camées
auteur : Ana TOT 

éditeur : Le Cadran ligné

72 pages / 13 x 20 cm / dos carré cousu 
isbn : 978-2-9543696-5-5 

parution :  juin 2016

13 € 


Extraits : 


Revue de presse :

« Nous voici minautorisés, le monstrueux de la langue, son polymorphisme originel (polysémisme pervers) placé au centre de notre édifice de pensées aux murs maçonnés de mots clairs pointe ses cornes à chaque phrase. Le refoulé de la langue transparaît, travaillant celle-ci du dedans, bras énormes et mufle de taureau placé dans une boîte de Schrödinger nous meuglant je suis là et je ne suis pas là. N’en déplaise à Parménide et son disciple Zénon : l’être n’est pas seulement ce qu’il est. Ana Tot est un monstre. Nous sommes bons pour la manducation. » 
G.MAR, La Part du mythe, 30 novembre 2016. Lire tout l'article 

« Il y a une logique dans tout ça. Et la logique, dans ce petit livre, importe. Quand bien même elle tient parfois du syllogisme. Une logique inquiète, qui inquiète celui qui s’inquiète et tente alors de tirer ça au clair. Beckett n’est pas loin, il rode. Comme un fantôme amical plutôt que comme une présence écrasante. »  
Guillaume Contré, Le Matricule des anges n°177, octobre 2016. Lire tout l'article

 « A Machin, Machine, Ana Tot parle, non sans humour et facétie, de moult machins-trucs existentiels, en le faisant en marche avant dans un 'en avant, marche!', faisant parfois machine arrière, en parle et reparle en sens giratoire et en girouette, en sens versé inspiré, traversé, inversé, renversé, expiré, sensé, et insensé censé sensé. » 
Isabelle Dalbe, Où va écrire ?, 1er oct. 2016. Lire tout l'article 

« Le lecteur est plus immédiatement sensible au fait d’être emporté dans un labyrinthe de mots et d’être contraint de relire pour saisir le fonctionnement d’une rhétorique souvent subtile. Emporté aussi dans la jubilation d’une écriture qui joue sans cesse avec la syntaxe ou, parfois, avec des consonances en série (...) Et séduit par un lyrisme discret, quand la narratrice, à plusieurs endroits, se dédouble (...) On relit plusieurs fois ce petit livre foisonnant de vie. »
Tristan Hordé, Sitaudis, 21 sept. 2016. Lire tout l'article 

« Esquivant tout systématisme malgré sa hargne systémique, s’appuyant sur l’humour pour faire affleurer l’éventuel tragique, la machine méca, par sa scansion performative, se mue lentement mais sûrement en traité de savoir-survivre : dans la langue, à sa périphérie, avec les armes du corps articulant. A cet égard, les derniers textes du livre – disons les trois ou quatre derniers – montrent si besoin est que toute linguistique incarnée est une machine de guerre. » 
Claro, Le Clavier cannibale, 3 sept. 2016. Lire tout l'article 

« La lecture du poème est semblable à une coulée de lave, à la pointe de laquelle bout la pensée comme un événement ; la parole travaille, se fait travailler dans le poème jusqu’à ce que des énoncés doués de signification — et même proprement philosophiques parfois — émergent — à la surface — comme un hoquet du sens. À mi-chemin du textualisme et du spéculatif, comme si Hegel était une possibilité, un événement de Pennequin. » 
Pierre Vinclair, Poezibao, 8 août 2016. Lire tout l'article 

« En partant d'expressions courantes telles que "tomber sur", "être attaché à", "pour en finir avec", "être dupe", de situations cocasses ou de la découpe d'un saucisson, l'auteur nous entraîne dans la mécanique d'une langue qui prolifère et s'affole, où la pensée se construit et se déconstruit tour à tour. Répétitions, paradoxes, combinaisons, variations obsédantes participent d'une expérience de lecture vertigineuse. » 
Romain Verger